The Rise and Fall of Apple

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Mais qu’arrive-t-il donc à la société Apple ? Celle qui a souvent été synonyme d’innovation est-elle aujourd’hui en perte de vitesse ?
On se souvient de la révolution de l’Apple II, de l’iMac, de l’iPod, de l’iPhone et de l’iPad. Derrière toutes ces machines qui ont révolutionné nos vies, un seul homme : Steve Jobs. Depuis, le fondateur d’Apple nous a quittés, laissant les rênes de la société à Tim Cook. Dès lors, les dernières annonces d’Apple laissent aux Apple Maniacs un petit goût d’inachevé : l’iPhone 4S, l’iPhone 5 puis l’iPad Mini sont certes de belles machines mais ne brillent pas par les nouvelles innovations.
En face, la concurrence s’organise : les appareils Android (smartphones et tablettes) se taillent la part du lion. Microsoft qui avait quasiment disparu du secteur de la mobilité, revient en force avec Windows Phone et les tablettes Surface. Même Blackberry, qui était de plus en plus boudé, lance un nouveau système d’exploitation et de nouveaux terminaux qui s’annoncent très prometteurs.
Alors, qu’attend donc Apple pour réagir ? Alors que les geeks du monde entier attendent avec impatience les Google Glass, la supposée iWatch laisse quelque peu perplexe.wpid-apple-iwatch-render-2013-03-29-17-44.jpg
Il semble que la magie de Steve Jobs n’opère plus vraiment … Mais en quoi consiste-t-elle ? Simplement proposer au grand public une technologie en rupture complète avec ce qui existe déjà, qui n’est pas nécessairement attendue, mais qui devient très vite indispensable du fait des nouveaux usages qu’elle draine.
Alors, Tim Cook sera-t-il en mesure, le 29 juin 2013, de renouveler les exploits de son prédécesseur ? L’avenir nous le dira. En attendant, je reste fidèle à mon matériel Mac … mais pour combien de temps encore ?

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Le cahier numérique

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J’ai déjà souvent eu l’occasion de le mentionner : je suis un très grand utilisateur du logiciel de prise de notes en ligne, Evernote. Toute ma vie numérique s’y trouve, aussi bien sur le volet professionnel que personnel. D’ailleurs, l’application est véritablement devenue indispensable sur les terminaux mobiles (notamment l’iPhone et l’iPad).
Cependant, je ne sais pas si vous êtes comme moi mais il demeure un certain nombre de cas où l’utilisation d’un clavier (qu’il soit physique ou virtuel) apparaît comme un frein pour une prise de notes efficace (réunion en comité restreint, brainstorming, entretien individuel, …).
J’ai tout d’abord essayé d’utiliser un stylet numérique avec mon iPad : le modèle Bamboo de Wacom s’est révélé particulièrement efficace, notamment pour les croquis.
Mais le plaisir d’écrire n’est jamais aussi grand que sur un « vrai » cahier papier avec un stylo. C’est pourquoi, malgré tout, j’ai conservé en parallèle un petit cahier Moleskine qui se glisse parfaitement dans mon cartable, aux côtés de mon iPad. Mais bien évidemment, je suis constamment confronté au problème de la coexistence de mes notes numériques avec mes notes papier.
Vous comprendrez donc sans difficulté mon enthousiasme à la découverte de cette nouvelle : la mise en place d’un partenariat entre mes deux marques fétiches, Evernote et Moleskine 🙂
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A partir du 1er octobre 2012, vous pourrez ainsi faire l’acquisition d’un modèle de Moleskine particulier, le Smart Notebook, qui aura une double particularité :

  • un quadrillage particulier qui facilitera la capture des notes manuscrites par l’application Evernote mobile via l’appareil photo de votre terminal
  • des stickers qui seront interprétés lors de la numérisation et convertis en objets particuliers (Action, Question, etc …)

Sans oublier qu’Evernote permet d’ores et déjà d’effectuer une reconnaissance de caractères sur les images enregistrées. Mais pour une reconnaissance optimale, pas de secret : il faut s’appliquer 😉
Nous verrons bien à l’usage si cette convergence entre le physique et le virtuel est aussi aisée qu’il n’y paraît. Quoi qu’il en soit, j’ai déjà pré-commandé mon Smart Notebook !

Le dernier Metro

Lorsque l’on évoque l’innovation technologique, un seul nom vient généralement à l’esprit … Apple ! La firme de Cupertino n’a en effet plus réellement de preuve à faire en la matière.
En revanche, son rival de toujours, Microsoft a toujours fait figure de suiveur. C’est notamment le système d’exploitation Windows qui, depuis les années 80, s’est très largement inspiré de l’interface fenêtrée de Mac OS.
Et il convient d’ajouter que jusqu’à présent, Microsoft n’a guère montré de goût pour le changement : l’empreinte de Windows 95 est encore fortement présente dans le tout dernier Windows 7 (le fameux bouton « Démarrer »).
D’aucuns considèrent même que Microsoft est en sérieuse perte de vitesse. Eric Schmidt a même déclaré il y a peu que, selon lui, il n’y avait plus que 4 sociétés qui comptaient désormais dans l’industrie High-Tech : Apple, Amazon, Google, Facebook …
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Mais il ne faudrait pas enterrer Microsoft trop vite ! Car la société a encore plus d’un tour dans son sac. Preuve en a été faite avec les téléphones Windows Phone 7 qui ont inauguré une interface réellement novatrice, intitulée Metro : celle-ci est constituée de larges pavés interactifs, les tuiles (tiles) dont le contenu peut se mettre à jour automatiquement et qui offrent un accès rapide aux applications.
Depuis, le même système a été adapté sur Xbox.
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Et dans sa démarche d’unification des interfaces, Microsoft a décidé d’utiliser Metro comme base du futur Windows 8. Et c’est précisément là que l’on peut noter l’audace du géant du logiciel : c’est véritablement un pari risqué de proposer une interface toute nouvelle pour ce qui est encore aujourd’hui le système le plus répandu sur la planète.
Pour une fois, on ne pourra accuser Microsoft de plagier sans vergogne ses concurrents. Steve Ballmer joue en effet très gros. Il se murmure même que le prochain Office adopterait également l’interface Metro.
Décidément, ils sont prêts à tout pour ne pas rater le train de l’innovation 🙂

Forever Geek !

Je suis actuellement en train de lire avec un grand intérêt la biographie du patron charismatique d’Apple, les 4 vies de Steve Jobs. Au-delà du portrait du personnage, c’est tout une histoire de l’informatique personnelle qui est retracée sur les 35 dernières années.
Justement, 35 ans, c’est le bel âge que je viens d’atteindre … C’est donc l’occasion pour moi de vous décrire mon propre parcours High-Tech et de vous présenter les principales machines qui sont passées entre mes mains.

1984 : Premier contact

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Je fais partie de la génération qui a pu s’initier à l’informatique à l’école sur les fameux Thomson MO5. Je me souviens avec nostalgie de la programmation en Logo qui permettait de déplacer une petite tortue à l’écran. J’étais réellement émerveillé de voir tout ce que l’on pouvait faire avec quelques lignes d’instructions …

1986 : Mon premier ordinateur
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Mes parents m’offrent à Noël un Sinclair Spectrum ZX81dans une boîte à chaussures 😉 Cette petite bestiole se connecte à un poste de Télé et vous permet de programmer en Basic toutes sortes de jeux … jusqu’à ce que l’on éteigne l’ordinateur (vu que celui-ci n’est pas doté de mémoire de stockage) 🙂
Je regrette encore d’avoir vendu cette machine mythique dans une brocante.

1988 : Et c’est parti pour le jeu !
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Il y avait le clan Amiga et le clan Amstrad. Moi, j’ai fait partie du clan Atari. Mon modèle était le 1040 STF. Je me souviens avoir passé des heures à jouer avec mon frère sur Arkanoïd, Barbarian, Olympic Games, Operation Stealth …
C’était également l’occasion de découvrir des applications artistiques de musique ou de peinture … et aussi les interfaces fenêtrées qu’on manipule à la souris. Un must !

1992 : Fini de jouer, place au travail !
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Je découvre le monde PC grâce à mon père qui se voit doté d’un IBM Thinkpad pour travailler. J’apprends avec lui à utiliser les outils bureautiques : le traitement de texte Word, le tableur Lotus 123.
Vont alors s’enchaîner plusieurs PC, qu’il s’agisse de portables ou de modèles de bureau. Ainsi, je verrai successivement Windows 3.1, 95, 98, 98SE, ME, XP, Vista, 7 !
En 1996, pour mes 20 ans, je reçois comme cadeau un modèle doté d’un modem … A moi les joies de ce que l’on appelait encore « les Autoroutes de l’Information » ! Eh oui, je prends alors mon premier abonnement à Internet via le fournisseur d’accès Compuserve.
Nous sommes encore peu nombreux en France à être connectés et je réussis remporter le 1er prix d’un jeu organisé par M6 : un IBM Aptiva !! Moi qui ne gagne jamais rien …
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1993 : Le début de l’informatique de poche
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Comme beaucoup d’élèves de classes scientifiques, je découvre une calculatrice extrêmement évoluée : la HP 48 S, qui sera suivie par la HP 48 GX. Que d’heures passées à utiliser la Notation Polonaise Inversée (RPN en Anglais) et à concevoir des programmes mathématiques hyper-évolués.
Je crois que ce sont les machines qui m’ont le plus marqué et car elles m’ont montré que l’avenir de l’informatique serait nomade ou ne serait pas !

2000 : L’Assistant Numérique
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Je commence tout juste à travailler et décide de m’équiper d’un assistant numérique personnel. Point de Palm pour moi, même si je reconnais les grandes qualités de cette marque, mais je jette plutôt mon dévolu sur un Psion et plus spécifiquement le modèle Revo, doté d’un véritable clavier. Je me souviens avoir réussi à surfer sur Internet grâce à un téléphone Nokia que je connectais en Infra-Rouge 😉
Je le remplacerai assez vite par un terminal beaucoup plus évolué, le mythique iPaq de Compaq.
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Modèle couleur, équipé du système Pocket PC (qui deviendra par la suite Windows Mobile), il a constitué une véritable révolution qui marqua le début de la chute de Palm.

2003 : L’ère des smartphones
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Toujours fidèle aux systèmes mobiles proposés par Microsoft, je découvre avec délectation tout un ensemble de « téléphones » plus ou moins imposants mais qui sont bien en avance par rapport à la concurrence : surf sur Internet, lecture photos / vidéos / musique, accès aux mails, GPS !
Seul hic : les sortir en public vous fait passer pour un extra-terrestre 🙂

2006 : Ma découverte d’Apple
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Il a fallu effectivement attendre 2006 pour que je me penche sur les produits Apple. Cette marque a réussi une véritable gageure : réconcilier le grand public avec la technologie.
Tout d’abord, c’est la musique qui m’y amène: je fais l’acquisition d’un iPod Nano qui est un lecteur musical fantastique et me permet de goûter à la simplicité des interfaces Apple.
J’ai laissé passer deux générations d’iPhone – en passant par l’iPod Touch – avant de finalement craquer pour le 3GS, qui avait a minima les mêmes capacités que mes smartphones Windows Mobile.
C’est ensuite naturellement que j’ai opté pour un portable de la même marque, un MacBook Pro doté du système Mac OS X (mais sur lequel j’ai également installé Windows :-)).
Puis, en 2010, j’ai décidé de tenter l’aventure de la tablette iPad qui annonce une nouvelle étape dans l’informatique domestique.
J’ai également investi dans le petit boîtier Apple TV qui sert de passerelle entre tous les appareils de la marque et la télévision. Petit clin d’oeil au Sinclair de mon enfance que je branchais sur la Télé …

Vous comprenez donc un peu mieux d’où vient ma passion. D’aucuns diront que je suis tombé dans la marmite tout petit. Mais ce serait oublier ma Grand-Mère qui m’a raconté maintes fois ses histoires de cartes perforées et qui a toujours rêvé que son petit-fils « travaille dans les ordinateurs ». Je crois que je l’ai bien écoutée 🙂

Le son et l’image sans fil !

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Je découvre petit à petit les vertus de ma récente acquisition, l’Apple TV.
Je passerai assez vite sur toutes les fonctions qui sont très bien décrites par Apple (catalogue VOD avec une belle sélection en HD, bandes-annonces des films à venir, accès à Youtube ou FlickR, lecture de vos contenus iTunes), de même que sur l’interface hyper-léchée de cette déclinaison de iOS optimisée pour votre téléviseur. Sachez aussi que si vous êtes possesseur d’iPhone ou d’iPad, vous pouvez utiliser votre terminal mobile pour piloter l’Apple TV grâce à l’application Remote 🙂
Mais ce qui fait selon moi tout le charme de l’Apple TV, c’est la fonction AirPlay intégrée nativement. Cette technologie vous permet, grâce à votre réseau sans fil, de transmettre de façon très simple sur votre télévision les chansons que vous écoutez depuis votre iTunes, votre iPhone ou votre iPad. Cela fonctionne bien entendu avec les applications natives d’Apple mais d’autres éditeurs ont également rendu leurs applications compatibles. C’est précisément le cas de l’excellent Spotify (sur iOS, pas encore sur Mac ou PC).
Mais cela fonctionne également avec la vidéo ! Et là, tous ceux qui ont un jour souffert pour connecter un ordinateur à une télé (en haute définition s’il vous plaît) comprendront à quel point cette « petite » fonctionnalité est particulièrement intéressante.
Gageons que de nombreux autres éditeurs de logiciels rallieront le mouvement AirPlay ! A quand le 0 fil absolu ? 😉

Avec Windows Phone 7, Microsoft joue sa dernière carte mobile !

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Depuis l’apparition de l’iPhone en 2007, je me suis souvent demandé pourquoi Microsoft avait laissé son rival historique prospérer dans le secteur mobile sans réagir …
Peut-être qu’alors, trop confiant dans son système Windows Mobile qui avait fini par avoir la peau de Palm OS (on se souvient du revirement de Palm qui avait lancé un Treo Windows), Microsoft a manqué de discernement et n’a pas vu que le vent était en train de tourner. Arrogance ? Manque d’innovation ?
D’ailleurs, si l’on regarde l’évolution du système Windows Mobile sur les 10 dernières années, on notera finalement assez peu de changements. Entre le Pocket PC de 2002 et le Windows Mobile 6.5 de 2009, il n’y a pas tant de différences que cela et le principe de navigation (avec le fameux bouton « Windows » :-)) reste globalement le même.
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C’est peut-être là la principale erreur de Microsoft : ne pas avoir vu que les tendances ont changé, que les utilisateurs ont mûri, que l’accès nomade à Internet s’est démocratisé … et surtout que les consommateurs ne veulent pas d’un PC dans la poche. Le smartphone est un terminal à part entière.

Il aura donc fallu 4 iPhone chez Apple, l’apparition du système libre Android de Google (très proche de l’iPhone) pour que Microsoft se décide enfin à revoir sa copie et sortir un système totalement novateur.

Windows Phone 7 fait table rase de Windows Mobile et s’inspire plutôt du système d’exploitation du Zune (le concurrent malheureux de l’iPod). Son interface utilisateur de toute beauté risque tout de même d’en dérouter plus d’un (moi le premier j’en ai peur) mais elle a le mérite de présenter une véritable rupture avec les smartphones actuels. En revanche, le nouveau système fait la part belle aux applications via une place de marché telle que celle que proposent les concurrents.
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Alors, la puissance de feu de Microsoft sera-t-elle suffisante pour imposer un nouveau système d’exploitation mobile ? Les iPhone et Android sont-ils vraiment menacés ? Affaire à suivre donc ! Mais souhaitons tout de même bienvenue à Windows Phone 7 🙂

Les Américains et la Technologie

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J’ai profité de ces vacances d’été pour découvrir une ville qui m’a toujours fait rêver : New York !
Loin de moi l’idée de vous faire ici le récit touristique de ce petit séjour : ce serait bien fade et rendrait si peu compte de l’énergie qui émane de la Grosse Pomme. De plus, cela n’aurait pas grand chose à voir avec la – ahem – ligne éditoriale de ce blog 😉
En revanche, je voulais simplement vous faire part de quelque chose qui m’avait déjà frappé lors de mon voyage à San Francisco en 2009 : il est étonnant de voir à quel point la technologie fait partie intégrante de la vie des Américains. Vous me direz : au pays de la Silicon Valley, on s’en serait douté !
Ok, les Américains sont à l’origine – avec les Japonais – de la plupart des objets high-tech qui ont émaillé le 20ème et le début du 21ème siècle. Mais là n’est pas mon propos. En France, si quelqu’un sort un iPad dans le métro, tout le monde va le regarder avec curiosité. De même, lorsque l’iPhone est sorti, il était du plus grand chic en Europe de l’arborer fièrement alors que nos opérateurs nationaux ne le proposaient pas encore. Dans notre pays, la technologie est élitiste.
Là-bas, ce n’est pas vraiment la même chose. Quelques exemples concrets qui m’ont frappé :

  • les gens n’hésitent pas à utiliser leur smartphone favori (iPhone, BalckBerry, Android) pour s’orienter dans la rue en utilisant Google Maps et le GPS intégré
  • il n’est pas étonnant de voir une personne d’un certain âge entrer dans une librairie Barnes et Noble pour demander des informations sur le livre électronique Nook
  • justement, au sujet des livres électroniques, il n’est pas surprenant de trouver dans la même rame de métro, deux personnes en train de « bouquiner » sur leur Kindle d’Amazon
  • les publicités pour la compagnie de transport en commun mettent fièrement en avant les flux d’information des différentes lignes via Twitter
  • pour fixer un dîner entre amis, on n’hésite pas à « tchatter » dans la rue pour s’organiser
  • etc …

Certes, toutes ces pratiques arrivent progressivement chez nous mais concernent plutôt les populations les plus jeunes ou les plus « geeks ». Aux Etats-Unis, les gens ont grandi avec la technologie.
Et qu’importe si l’infrastructure mobile est de nettement moins bonne qualité que la nôtre ou si le haut débit n’est pas aussi abordable qu’en France, ce sont surtout les services proposés aux utilisateurs qui ont de la valeur. D’ailleurs, là-bas, on ne dit pas « chercher une information sur quelquq’un » mais « googler quelqu’un » : Internet est absolument incontournable ! Quand on va prendre un café au Starbucks, on profite de la connexion WiFi gratuite pour relever ses derniers mails. Qui aurait pensé que la connexion Internet serait un jour mise sur au même plan qu’une petite serviette en papier 🙂