The Rise and Fall of Apple

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Mais qu’arrive-t-il donc à la société Apple ? Celle qui a souvent été synonyme d’innovation est-elle aujourd’hui en perte de vitesse ?
On se souvient de la révolution de l’Apple II, de l’iMac, de l’iPod, de l’iPhone et de l’iPad. Derrière toutes ces machines qui ont révolutionné nos vies, un seul homme : Steve Jobs. Depuis, le fondateur d’Apple nous a quittés, laissant les rênes de la société à Tim Cook. Dès lors, les dernières annonces d’Apple laissent aux Apple Maniacs un petit goût d’inachevé : l’iPhone 4S, l’iPhone 5 puis l’iPad Mini sont certes de belles machines mais ne brillent pas par les nouvelles innovations.
En face, la concurrence s’organise : les appareils Android (smartphones et tablettes) se taillent la part du lion. Microsoft qui avait quasiment disparu du secteur de la mobilité, revient en force avec Windows Phone et les tablettes Surface. Même Blackberry, qui était de plus en plus boudé, lance un nouveau système d’exploitation et de nouveaux terminaux qui s’annoncent très prometteurs.
Alors, qu’attend donc Apple pour réagir ? Alors que les geeks du monde entier attendent avec impatience les Google Glass, la supposée iWatch laisse quelque peu perplexe.wpid-apple-iwatch-render-2013-03-29-17-44.jpg
Il semble que la magie de Steve Jobs n’opère plus vraiment … Mais en quoi consiste-t-elle ? Simplement proposer au grand public une technologie en rupture complète avec ce qui existe déjà, qui n’est pas nécessairement attendue, mais qui devient très vite indispensable du fait des nouveaux usages qu’elle draine.
Alors, Tim Cook sera-t-il en mesure, le 29 juin 2013, de renouveler les exploits de son prédécesseur ? L’avenir nous le dira. En attendant, je reste fidèle à mon matériel Mac … mais pour combien de temps encore ?

Le cahier numérique

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J’ai déjà souvent eu l’occasion de le mentionner : je suis un très grand utilisateur du logiciel de prise de notes en ligne, Evernote. Toute ma vie numérique s’y trouve, aussi bien sur le volet professionnel que personnel. D’ailleurs, l’application est véritablement devenue indispensable sur les terminaux mobiles (notamment l’iPhone et l’iPad).
Cependant, je ne sais pas si vous êtes comme moi mais il demeure un certain nombre de cas où l’utilisation d’un clavier (qu’il soit physique ou virtuel) apparaît comme un frein pour une prise de notes efficace (réunion en comité restreint, brainstorming, entretien individuel, …).
J’ai tout d’abord essayé d’utiliser un stylet numérique avec mon iPad : le modèle Bamboo de Wacom s’est révélé particulièrement efficace, notamment pour les croquis.
Mais le plaisir d’écrire n’est jamais aussi grand que sur un « vrai » cahier papier avec un stylo. C’est pourquoi, malgré tout, j’ai conservé en parallèle un petit cahier Moleskine qui se glisse parfaitement dans mon cartable, aux côtés de mon iPad. Mais bien évidemment, je suis constamment confronté au problème de la coexistence de mes notes numériques avec mes notes papier.
Vous comprendrez donc sans difficulté mon enthousiasme à la découverte de cette nouvelle : la mise en place d’un partenariat entre mes deux marques fétiches, Evernote et Moleskine 🙂
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A partir du 1er octobre 2012, vous pourrez ainsi faire l’acquisition d’un modèle de Moleskine particulier, le Smart Notebook, qui aura une double particularité :

  • un quadrillage particulier qui facilitera la capture des notes manuscrites par l’application Evernote mobile via l’appareil photo de votre terminal
  • des stickers qui seront interprétés lors de la numérisation et convertis en objets particuliers (Action, Question, etc …)

Sans oublier qu’Evernote permet d’ores et déjà d’effectuer une reconnaissance de caractères sur les images enregistrées. Mais pour une reconnaissance optimale, pas de secret : il faut s’appliquer 😉
Nous verrons bien à l’usage si cette convergence entre le physique et le virtuel est aussi aisée qu’il n’y paraît. Quoi qu’il en soit, j’ai déjà pré-commandé mon Smart Notebook !

Forever Geek !

Je suis actuellement en train de lire avec un grand intérêt la biographie du patron charismatique d’Apple, les 4 vies de Steve Jobs. Au-delà du portrait du personnage, c’est tout une histoire de l’informatique personnelle qui est retracée sur les 35 dernières années.
Justement, 35 ans, c’est le bel âge que je viens d’atteindre … C’est donc l’occasion pour moi de vous décrire mon propre parcours High-Tech et de vous présenter les principales machines qui sont passées entre mes mains.

1984 : Premier contact

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Je fais partie de la génération qui a pu s’initier à l’informatique à l’école sur les fameux Thomson MO5. Je me souviens avec nostalgie de la programmation en Logo qui permettait de déplacer une petite tortue à l’écran. J’étais réellement émerveillé de voir tout ce que l’on pouvait faire avec quelques lignes d’instructions …

1986 : Mon premier ordinateur
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Mes parents m’offrent à Noël un Sinclair Spectrum ZX81dans une boîte à chaussures 😉 Cette petite bestiole se connecte à un poste de Télé et vous permet de programmer en Basic toutes sortes de jeux … jusqu’à ce que l’on éteigne l’ordinateur (vu que celui-ci n’est pas doté de mémoire de stockage) 🙂
Je regrette encore d’avoir vendu cette machine mythique dans une brocante.

1988 : Et c’est parti pour le jeu !
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Il y avait le clan Amiga et le clan Amstrad. Moi, j’ai fait partie du clan Atari. Mon modèle était le 1040 STF. Je me souviens avoir passé des heures à jouer avec mon frère sur Arkanoïd, Barbarian, Olympic Games, Operation Stealth …
C’était également l’occasion de découvrir des applications artistiques de musique ou de peinture … et aussi les interfaces fenêtrées qu’on manipule à la souris. Un must !

1992 : Fini de jouer, place au travail !
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Je découvre le monde PC grâce à mon père qui se voit doté d’un IBM Thinkpad pour travailler. J’apprends avec lui à utiliser les outils bureautiques : le traitement de texte Word, le tableur Lotus 123.
Vont alors s’enchaîner plusieurs PC, qu’il s’agisse de portables ou de modèles de bureau. Ainsi, je verrai successivement Windows 3.1, 95, 98, 98SE, ME, XP, Vista, 7 !
En 1996, pour mes 20 ans, je reçois comme cadeau un modèle doté d’un modem … A moi les joies de ce que l’on appelait encore « les Autoroutes de l’Information » ! Eh oui, je prends alors mon premier abonnement à Internet via le fournisseur d’accès Compuserve.
Nous sommes encore peu nombreux en France à être connectés et je réussis remporter le 1er prix d’un jeu organisé par M6 : un IBM Aptiva !! Moi qui ne gagne jamais rien …
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1993 : Le début de l’informatique de poche
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Comme beaucoup d’élèves de classes scientifiques, je découvre une calculatrice extrêmement évoluée : la HP 48 S, qui sera suivie par la HP 48 GX. Que d’heures passées à utiliser la Notation Polonaise Inversée (RPN en Anglais) et à concevoir des programmes mathématiques hyper-évolués.
Je crois que ce sont les machines qui m’ont le plus marqué et car elles m’ont montré que l’avenir de l’informatique serait nomade ou ne serait pas !

2000 : L’Assistant Numérique
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Je commence tout juste à travailler et décide de m’équiper d’un assistant numérique personnel. Point de Palm pour moi, même si je reconnais les grandes qualités de cette marque, mais je jette plutôt mon dévolu sur un Psion et plus spécifiquement le modèle Revo, doté d’un véritable clavier. Je me souviens avoir réussi à surfer sur Internet grâce à un téléphone Nokia que je connectais en Infra-Rouge 😉
Je le remplacerai assez vite par un terminal beaucoup plus évolué, le mythique iPaq de Compaq.
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Modèle couleur, équipé du système Pocket PC (qui deviendra par la suite Windows Mobile), il a constitué une véritable révolution qui marqua le début de la chute de Palm.

2003 : L’ère des smartphones
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Toujours fidèle aux systèmes mobiles proposés par Microsoft, je découvre avec délectation tout un ensemble de « téléphones » plus ou moins imposants mais qui sont bien en avance par rapport à la concurrence : surf sur Internet, lecture photos / vidéos / musique, accès aux mails, GPS !
Seul hic : les sortir en public vous fait passer pour un extra-terrestre 🙂

2006 : Ma découverte d’Apple
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Il a fallu effectivement attendre 2006 pour que je me penche sur les produits Apple. Cette marque a réussi une véritable gageure : réconcilier le grand public avec la technologie.
Tout d’abord, c’est la musique qui m’y amène: je fais l’acquisition d’un iPod Nano qui est un lecteur musical fantastique et me permet de goûter à la simplicité des interfaces Apple.
J’ai laissé passer deux générations d’iPhone – en passant par l’iPod Touch – avant de finalement craquer pour le 3GS, qui avait a minima les mêmes capacités que mes smartphones Windows Mobile.
C’est ensuite naturellement que j’ai opté pour un portable de la même marque, un MacBook Pro doté du système Mac OS X (mais sur lequel j’ai également installé Windows :-)).
Puis, en 2010, j’ai décidé de tenter l’aventure de la tablette iPad qui annonce une nouvelle étape dans l’informatique domestique.
J’ai également investi dans le petit boîtier Apple TV qui sert de passerelle entre tous les appareils de la marque et la télévision. Petit clin d’oeil au Sinclair de mon enfance que je branchais sur la Télé …

Vous comprenez donc un peu mieux d’où vient ma passion. D’aucuns diront que je suis tombé dans la marmite tout petit. Mais ce serait oublier ma Grand-Mère qui m’a raconté maintes fois ses histoires de cartes perforées et qui a toujours rêvé que son petit-fils « travaille dans les ordinateurs ». Je crois que je l’ai bien écoutée 🙂

Le son et l’image sans fil !

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Je découvre petit à petit les vertus de ma récente acquisition, l’Apple TV.
Je passerai assez vite sur toutes les fonctions qui sont très bien décrites par Apple (catalogue VOD avec une belle sélection en HD, bandes-annonces des films à venir, accès à Youtube ou FlickR, lecture de vos contenus iTunes), de même que sur l’interface hyper-léchée de cette déclinaison de iOS optimisée pour votre téléviseur. Sachez aussi que si vous êtes possesseur d’iPhone ou d’iPad, vous pouvez utiliser votre terminal mobile pour piloter l’Apple TV grâce à l’application Remote 🙂
Mais ce qui fait selon moi tout le charme de l’Apple TV, c’est la fonction AirPlay intégrée nativement. Cette technologie vous permet, grâce à votre réseau sans fil, de transmettre de façon très simple sur votre télévision les chansons que vous écoutez depuis votre iTunes, votre iPhone ou votre iPad. Cela fonctionne bien entendu avec les applications natives d’Apple mais d’autres éditeurs ont également rendu leurs applications compatibles. C’est précisément le cas de l’excellent Spotify (sur iOS, pas encore sur Mac ou PC).
Mais cela fonctionne également avec la vidéo ! Et là, tous ceux qui ont un jour souffert pour connecter un ordinateur à une télé (en haute définition s’il vous plaît) comprendront à quel point cette « petite » fonctionnalité est particulièrement intéressante.
Gageons que de nombreux autres éditeurs de logiciels rallieront le mouvement AirPlay ! A quand le 0 fil absolu ? 😉

Les Américains et la Technologie

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J’ai profité de ces vacances d’été pour découvrir une ville qui m’a toujours fait rêver : New York !
Loin de moi l’idée de vous faire ici le récit touristique de ce petit séjour : ce serait bien fade et rendrait si peu compte de l’énergie qui émane de la Grosse Pomme. De plus, cela n’aurait pas grand chose à voir avec la – ahem – ligne éditoriale de ce blog 😉
En revanche, je voulais simplement vous faire part de quelque chose qui m’avait déjà frappé lors de mon voyage à San Francisco en 2009 : il est étonnant de voir à quel point la technologie fait partie intégrante de la vie des Américains. Vous me direz : au pays de la Silicon Valley, on s’en serait douté !
Ok, les Américains sont à l’origine – avec les Japonais – de la plupart des objets high-tech qui ont émaillé le 20ème et le début du 21ème siècle. Mais là n’est pas mon propos. En France, si quelqu’un sort un iPad dans le métro, tout le monde va le regarder avec curiosité. De même, lorsque l’iPhone est sorti, il était du plus grand chic en Europe de l’arborer fièrement alors que nos opérateurs nationaux ne le proposaient pas encore. Dans notre pays, la technologie est élitiste.
Là-bas, ce n’est pas vraiment la même chose. Quelques exemples concrets qui m’ont frappé :

  • les gens n’hésitent pas à utiliser leur smartphone favori (iPhone, BalckBerry, Android) pour s’orienter dans la rue en utilisant Google Maps et le GPS intégré
  • il n’est pas étonnant de voir une personne d’un certain âge entrer dans une librairie Barnes et Noble pour demander des informations sur le livre électronique Nook
  • justement, au sujet des livres électroniques, il n’est pas surprenant de trouver dans la même rame de métro, deux personnes en train de « bouquiner » sur leur Kindle d’Amazon
  • les publicités pour la compagnie de transport en commun mettent fièrement en avant les flux d’information des différentes lignes via Twitter
  • pour fixer un dîner entre amis, on n’hésite pas à « tchatter » dans la rue pour s’organiser
  • etc …

Certes, toutes ces pratiques arrivent progressivement chez nous mais concernent plutôt les populations les plus jeunes ou les plus « geeks ». Aux Etats-Unis, les gens ont grandi avec la technologie.
Et qu’importe si l’infrastructure mobile est de nettement moins bonne qualité que la nôtre ou si le haut débit n’est pas aussi abordable qu’en France, ce sont surtout les services proposés aux utilisateurs qui ont de la valeur. D’ailleurs, là-bas, on ne dit pas « chercher une information sur quelquq’un » mais « googler quelqu’un » : Internet est absolument incontournable ! Quand on va prendre un café au Starbucks, on profite de la connexion WiFi gratuite pour relever ses derniers mails. Qui aurait pensé que la connexion Internet serait un jour mise sur au même plan qu’une petite serviette en papier 🙂

Mobile switcher !

On ne peut pas dire que je n’avais pas prévenu ! Eh bien après de nombreuses péripéties avec mon opérateur, me voici enfin en possession d’un iPhone 3GS 32 Go noir flambant neuf …

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A bientôt donc Windows Mobile (vous remarquerez que je n’ai pas dit adieu, on ne sait jamais :-)) et bonjour Mac OS X mobile !

Je ne vais pas redire ici ce que vous pouvez lire sur les très nombreux blogs qui traitent de l’actualité mobile : l’appareil est beau, bigrement rapide et réactif et n’est certes qu’une simple mise à jour du très bon iPhone 3G.

Je préfère plutôt vous dire comment j’ai progressivement tiré parti de la bête (ça fait une semaine tout juste que j’en suis propriétaire).

Ceux qui me connaissent le savent bien : pour moi, un terminal mobile est avant tout un outil de productivité, de veille et de lien avec ma (ou mes) communauté(s). Il me suffit simplement de décrire l’ensemble des applications que j’ai installées et l’usage que j’en fais. Avant toute chose, je précise que j’ai décidé de ne pas jailbreaker mon iPhone : c’est un modèle standard fourni par Orange.

Applications standard

J’ai configuré le calendrier et les contacts avec Google Mobile Sync, soit Google Calendar et Gmail Contacts. Cela fonctionne très bien et même avec plusieurs calendriers Google. Toutes mes infos sont donc en ligne. Attention toutefois au formatage des adresses : les contacts de Gmail ne sont pas aussi bien structurés que ceux de l’iPhone, d’où quelques erreurs au niveau des adresses (j’ai dû mettre à jour l’adresse de tous mes contacts à la main sur l’iPhone !).

Quant aux mails, j’ai configuré sans aucune difficulté mon adresse perso Gmail et mon adresse pro en IMAP.

Productivité

  • Toodledo (payant) : récupère mes tâches depuis le service en ligne éponyme (qui se synchronise très bien avec Outlook). Le service marche en Push.
  • Evernote (gratuit) : système très efficace de gestion des notes qui se synchronise avec le service en ligne www.evernote.com .
  • iCompta (payant) : logiciel de gestion financière hyper complet qui remplacera très efficacement votre bon vieux Money.
  • Read It Later (gratuit) : logiciel qui récupère les pages Web que vous avez marquées sur le service en ligne correspondant. Très utile pour lire à tête reposée des articles en ligne.
  • Yummy (gratuit mais existe en version complète payante) : client Delicious qui vous permet donc de retrouver tous vos favoris (merci Morgan !).
  • MindMeister (payant) : outil de création de mindmaps.
  • ConvertBot (payant) : logiciel de conversion qui inclut même le cours des monnaies (toujours à jour !).
  • Air Sharing (payant) : partage de fichiers avec votre PC via WiFI.
  • Box.net (gratuit) : client iPhone du célèbre service de stockage en ligne.
  • GraphCalc (gratuit) : superbe calculette graphique (pour les nostalgique des classes prépa …).
  • WordPress (gratuit) : devinez !
  • Google (gratuit) : application de recherche (y compris vocale) et d’accès direct aux services en ligne de Google
  • PagesJaunes (gratuit) : devinez encore !
  • Wikipedia (gratuit) : j’ai besoin d’expliquer ? 😉

Communication et réseaux sociaux

  • Facebook (gratuit) : excellent complément du réseau social.
  • LinkedIn (gratuit) : idem.
  • TweetDeck (gratuit) : client Twitter très complet.
  • BeejiveIM (payant) : logiciel de messagerie instantanée multi-protocole qui parvient même à se connecter à mon service d’entreprise. Il existe beaucoup de clients gratuits mais celui-ci dispose d’une interface très complète et supporte également de manière optimale le système Push (qui vous permet de rester connecté même lorsque vous avez fermé l’application).
  • Skype (gratuit) : belle réussite que ce client Skype qui supporte les communications vocales (en WiFi uniquement).
  • Yammer (gratuit) : client officiel du microblogging d’entreprise.

Media / Presse

  • Le Monde (gratuit) : très bonne version du journal en ligne.
  • 20 minutes (gratuit)
  • Byline (payant) : client Google Reader pour lire tous vos flux RSS; il supporte le mode déconnecté (idéal pour le métro) et se synchronise très bien avec le service en ligne de Google (un message lu sur Byline apparaît lu sur Google Reader).
  • Télé7 (gratuit) : programmes télé.
  • Stanza (gratuit) : magnifique lecteur de ebooks, donnant accès à des bibliothèques en ligne et permettant de télécharger des œuvres libres de droit.
  • WhatToCook (payant) : livre de recettes de cuisine.

Multimedia

  • Remote (gratuit) : télécommande Wifi pour votre iTunes.
  • LiveRadio (gratuit) : toutes les radios FM du monde en streaming.
  • Last.fm (gratuit) : parfait complément du service en ligne.
  • Deezer (gratuit) : idem; mais ne pas compter écouter des morceaux à la demande : Deezer mobile génère des radios aléatoires à partir des noms d’artistes.
  • Spotify (gratuit) : il vous faut néanmoins un compte Spotify premium (9,99 € / mois) pour profiter de ce logiciel qui vous donne accès à l’ensemble du catalogue en ligne et permet même de stocker en local les chansons.
  • TV d’Orange (gratuit) : logiciel TV de l’opérateur.
  • Shazam (gratuit) : permet de “deviner” le nom de n’importe quelle chanson diffusée à la radio ou la télé.

Cartographie / GPS

  • Navigon Europe (payant) : logiciel de navigation avec guidage vocal; cette version iPhone est tout simplement magnifique mais c’est certainement le logiciel qui m’a donné le plus de fil à retordre. En effet, il avait un mal fou à capter un signal satellite continu. En suivant les conseils de www.navigon.com/iphone, j’ai apparemment résolu le problème en faisant un hard-reset de l’iPhone suivi d’une restauration complète … A présent ça semble marcher 😉
  • AroundMe (gratuit) : service d’information géolocalisée (restaurants, bars, commerces, stations services etc.).
  • Dis-moi où (gratuit) : concurrent français de AroundMe.
  • Qype Radar (gratuit) : encore un service du même type mais qui vous donne surtout accès à la base des avis de Qype (très riche).
  • Google Earth (gratuit) : tout bonnement prodigieux !
  • MetrO (gratuit) : portage de la très célèbre application issue du monde Palm; toujours aussi complète et à jour. Indispensable pour les voyageurs du monde entier.
  • RATP Lite (gratuit) : cartes de métro.
  • My Airport (gratuit) : horaires et informations temps réel des vols au départ où à l’arrivée des aéroports de Paris.

Jeux

  • HoldEm (payant) : jeu de poker réalisé par Apple !
  • Tap Tap Revenge (gratuit) : sorte de Guitar Hero tactile.
  • Tetris (gratuit) : mais de quoi s’agit-il ? 😉
  • WaterSlides (gratuit) : jeu de simulation 3D d’Aqualand.

Vous noterez que j’ai pas mal d’applications payantes : néanmoins ma seule grosse dépense est Navigon Europe (99 €). Le reste a dû me coûter au total 40 € (certaines applications payantes sont parfois en promo voire gratuites).

A présent, je me retrouve donc avec un véritable bureau mobile connecté en permanence. Heureusement d’ailleurs que la connexion avec un PC n’est nécessaire que pour charger de la musique (ah oui, l’iPhone est aussi un iPod :-)) car iTunes n’est pas ce qui se fait de mieux pour la synchro. Pour le reste, passez par le cloud !

Pourquoi je vais (certainement) passer à l’iPhone …

Ceux qui me connaissent le savent bien : côté PDA / Smartphones, j’ai choisi mon camp il y a presque 10 ans. En effet, en 2000, Compaq sortait le fabuleux Pocket PC iPAQ qui jetait un véritable pavé dans la mare en donnant un vrai coup de jeune au système Windows CE et en amorçant le déclin du tout puissant Palm.

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Véritable petit frère du PC, cet appareil était doté d’une puissance jamais vue à l’époque dans un si petit volume. De plus, pour l’utilisateur averti d’Outlook que je devenais, la complémentarité était parfaite.

Ainsi, en fan que j’étais devenu, j’ai suivi les évolutions de l’OS mobile et plusieurs modèles se sont succédé dans ma poche :

  • Toshiba e400

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  • Orange SPV (premier “téléphone” Microsoft)

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  • SPV M2000 (retour au Pocket PC)

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  • SPV M700 (3G+, GPS intégré)

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Microsoft a véritablement dominé le marché des PDA en ce début de 21ème siècle. Mais, avouons-le, son système a finalement assez peu évolué depuis le premier Pocket PC. Certes, la logithèque Windows Mobile est devenue impressionnante et les terminaux conservent toujours leur usage professionnel. Cependant, ils ont du mal à s’imposer auprès du grand public. Rendons tout de même hommage à  HTC qui a fait pas mal de développements pour faire oublier les écrans vieillissants de l’OS mais la mayonnaise a du mal à prendre …

C’est alors qu’en 2007, Apple qui s’était retiré du marché des assistants personnels depuis son très innovant Newton, sort de son chapeau cet OVNI qu’est l’iPhone. En rupture totale avec le marché, l’appareil “tout tactile” propose un design épuré, un OS très abouti dérivé de Mac OS X et surtout un vrai navigateur Web.

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C’est un immense succès mondial et des millions de fans se ruent sur l’appareil, tant pour un usage personnel que professionnel. Tout le monde … sauf moi 🙂 Pourtant, en grand fan de nouvelles technologies, j’aurais pu être séduit mais, et j’ai eu l’occasion de m’expliquer, l’appareil n’est alors pas assez “pro” à mon goût. En achetant un iPod Touch, j’ai pu tester les capacités de synchronisation de l’appareil et elles s’avèrent bien en deçà de ce que m’offre Windows Mobile.

Mais c’est là que j’ai commis une erreur de jugement. L’iPhone n’est pas fait pour être un “compagnon” de PC, c’est un terminal qui tire toute sa puissance d’Internet. J’ai compris récemment que si je mettais à disposition toutes mes données de PIM sur le Web, l’iPhone me permettrait de les récupérer sans problème.

Prenons ces données une à une :

  • Calendrier et contacts : depuis quelques temps, Google a annoncé la possibilité de synchroniser ses calendriers Google Calendar et ses contacts Gmail avec l’iPhone via le mode Exchange, le tout en Push. Il n’y a donc plus qu’à synchroniser Outlook avec les services de Google. Pour cela, plusieurs solutions sont possibles mais j’utilise personnellement OggSync qui a la très bonne idée de transformer les catégories Outlook en autant de calendriers Google. Idéal pour séparer calendriers perso et pro (prenez la version béta de OggSync qui synchronise également les contacts). Sur l’iPhone, il est ensuite possible de distinguer par des couleurs différentes ces calendriers (pour cela, pointez votre Safari sur m.google.com/sync, passez éventuellement en langue anglaise et choisissez les calendriers Google que vous voulez rapatrier).
  • Tâches : l’iPhone n’ayant pas de gestion de tâches par défaut, il faut se tourner vers une solution tierce telle que Toodledo. Plusieurs applications comme l’excellent Todo d’Appigo savent très bien récupérer vos tâches en ligne. Pour synchroniser vos tâches Outlook avec Toodledo, jetez un coup d’oeil à ce soft.
  • Notes : pour cela, je vous ai déjà vanté dans une très large mesure le fantastique service Evernote. L’application iPhone correspondante ne cesse d’évoluer et permet même de créer des notes visuelles ou vocales 🙂

Bref, vous l’aurez compris, une fois que tout est sur le Web, c’est un jeu d’enfants d’utiliser l’iPhone comme outil de productivité personnelle.

Vous me direz qu’entre temps, Google a lancé son Android et que Palm est sorti du Pré. Oui mais l’iPhone a ce petit plus qui fait presque oublier qu’il lui a fallu 2 ans pour supporter les MMS et le Copier / Coller.

La dernière chose qui me bloquait, c’est qu’un assistant personnel doit pouvoir me guider en voiture, étant donné mon sens inné (hummm) de l’orientation … Et côté GPS, la stratégie d’Apple n’était pas très claire. Mais quand on voit ça, on se dit que plus rien ne nous retient … sauf peut-être le prix. Hein, M. Orange ? 🙂

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