Forever Geek !

Je suis actuellement en train de lire avec un grand intérêt la biographie du patron charismatique d’Apple, les 4 vies de Steve Jobs. Au-delà du portrait du personnage, c’est tout une histoire de l’informatique personnelle qui est retracée sur les 35 dernières années.
Justement, 35 ans, c’est le bel âge que je viens d’atteindre … C’est donc l’occasion pour moi de vous décrire mon propre parcours High-Tech et de vous présenter les principales machines qui sont passées entre mes mains.

1984 : Premier contact

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Je fais partie de la génération qui a pu s’initier à l’informatique à l’école sur les fameux Thomson MO5. Je me souviens avec nostalgie de la programmation en Logo qui permettait de déplacer une petite tortue à l’écran. J’étais réellement émerveillé de voir tout ce que l’on pouvait faire avec quelques lignes d’instructions …

1986 : Mon premier ordinateur
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Mes parents m’offrent à Noël un Sinclair Spectrum ZX81dans une boîte à chaussures 😉 Cette petite bestiole se connecte à un poste de Télé et vous permet de programmer en Basic toutes sortes de jeux … jusqu’à ce que l’on éteigne l’ordinateur (vu que celui-ci n’est pas doté de mémoire de stockage) 🙂
Je regrette encore d’avoir vendu cette machine mythique dans une brocante.

1988 : Et c’est parti pour le jeu !
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Il y avait le clan Amiga et le clan Amstrad. Moi, j’ai fait partie du clan Atari. Mon modèle était le 1040 STF. Je me souviens avoir passé des heures à jouer avec mon frère sur Arkanoïd, Barbarian, Olympic Games, Operation Stealth …
C’était également l’occasion de découvrir des applications artistiques de musique ou de peinture … et aussi les interfaces fenêtrées qu’on manipule à la souris. Un must !

1992 : Fini de jouer, place au travail !
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Je découvre le monde PC grâce à mon père qui se voit doté d’un IBM Thinkpad pour travailler. J’apprends avec lui à utiliser les outils bureautiques : le traitement de texte Word, le tableur Lotus 123.
Vont alors s’enchaîner plusieurs PC, qu’il s’agisse de portables ou de modèles de bureau. Ainsi, je verrai successivement Windows 3.1, 95, 98, 98SE, ME, XP, Vista, 7 !
En 1996, pour mes 20 ans, je reçois comme cadeau un modèle doté d’un modem … A moi les joies de ce que l’on appelait encore « les Autoroutes de l’Information » ! Eh oui, je prends alors mon premier abonnement à Internet via le fournisseur d’accès Compuserve.
Nous sommes encore peu nombreux en France à être connectés et je réussis remporter le 1er prix d’un jeu organisé par M6 : un IBM Aptiva !! Moi qui ne gagne jamais rien …
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1993 : Le début de l’informatique de poche
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Comme beaucoup d’élèves de classes scientifiques, je découvre une calculatrice extrêmement évoluée : la HP 48 S, qui sera suivie par la HP 48 GX. Que d’heures passées à utiliser la Notation Polonaise Inversée (RPN en Anglais) et à concevoir des programmes mathématiques hyper-évolués.
Je crois que ce sont les machines qui m’ont le plus marqué et car elles m’ont montré que l’avenir de l’informatique serait nomade ou ne serait pas !

2000 : L’Assistant Numérique
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Je commence tout juste à travailler et décide de m’équiper d’un assistant numérique personnel. Point de Palm pour moi, même si je reconnais les grandes qualités de cette marque, mais je jette plutôt mon dévolu sur un Psion et plus spécifiquement le modèle Revo, doté d’un véritable clavier. Je me souviens avoir réussi à surfer sur Internet grâce à un téléphone Nokia que je connectais en Infra-Rouge 😉
Je le remplacerai assez vite par un terminal beaucoup plus évolué, le mythique iPaq de Compaq.
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Modèle couleur, équipé du système Pocket PC (qui deviendra par la suite Windows Mobile), il a constitué une véritable révolution qui marqua le début de la chute de Palm.

2003 : L’ère des smartphones
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Toujours fidèle aux systèmes mobiles proposés par Microsoft, je découvre avec délectation tout un ensemble de « téléphones » plus ou moins imposants mais qui sont bien en avance par rapport à la concurrence : surf sur Internet, lecture photos / vidéos / musique, accès aux mails, GPS !
Seul hic : les sortir en public vous fait passer pour un extra-terrestre 🙂

2006 : Ma découverte d’Apple
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Il a fallu effectivement attendre 2006 pour que je me penche sur les produits Apple. Cette marque a réussi une véritable gageure : réconcilier le grand public avec la technologie.
Tout d’abord, c’est la musique qui m’y amène: je fais l’acquisition d’un iPod Nano qui est un lecteur musical fantastique et me permet de goûter à la simplicité des interfaces Apple.
J’ai laissé passer deux générations d’iPhone – en passant par l’iPod Touch – avant de finalement craquer pour le 3GS, qui avait a minima les mêmes capacités que mes smartphones Windows Mobile.
C’est ensuite naturellement que j’ai opté pour un portable de la même marque, un MacBook Pro doté du système Mac OS X (mais sur lequel j’ai également installé Windows :-)).
Puis, en 2010, j’ai décidé de tenter l’aventure de la tablette iPad qui annonce une nouvelle étape dans l’informatique domestique.
J’ai également investi dans le petit boîtier Apple TV qui sert de passerelle entre tous les appareils de la marque et la télévision. Petit clin d’oeil au Sinclair de mon enfance que je branchais sur la Télé …

Vous comprenez donc un peu mieux d’où vient ma passion. D’aucuns diront que je suis tombé dans la marmite tout petit. Mais ce serait oublier ma Grand-Mère qui m’a raconté maintes fois ses histoires de cartes perforées et qui a toujours rêvé que son petit-fils « travaille dans les ordinateurs ». Je crois que je l’ai bien écoutée 🙂

Avec Windows Phone 7, Microsoft joue sa dernière carte mobile !

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Depuis l’apparition de l’iPhone en 2007, je me suis souvent demandé pourquoi Microsoft avait laissé son rival historique prospérer dans le secteur mobile sans réagir …
Peut-être qu’alors, trop confiant dans son système Windows Mobile qui avait fini par avoir la peau de Palm OS (on se souvient du revirement de Palm qui avait lancé un Treo Windows), Microsoft a manqué de discernement et n’a pas vu que le vent était en train de tourner. Arrogance ? Manque d’innovation ?
D’ailleurs, si l’on regarde l’évolution du système Windows Mobile sur les 10 dernières années, on notera finalement assez peu de changements. Entre le Pocket PC de 2002 et le Windows Mobile 6.5 de 2009, il n’y a pas tant de différences que cela et le principe de navigation (avec le fameux bouton « Windows » :-)) reste globalement le même.
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C’est peut-être là la principale erreur de Microsoft : ne pas avoir vu que les tendances ont changé, que les utilisateurs ont mûri, que l’accès nomade à Internet s’est démocratisé … et surtout que les consommateurs ne veulent pas d’un PC dans la poche. Le smartphone est un terminal à part entière.

Il aura donc fallu 4 iPhone chez Apple, l’apparition du système libre Android de Google (très proche de l’iPhone) pour que Microsoft se décide enfin à revoir sa copie et sortir un système totalement novateur.

Windows Phone 7 fait table rase de Windows Mobile et s’inspire plutôt du système d’exploitation du Zune (le concurrent malheureux de l’iPod). Son interface utilisateur de toute beauté risque tout de même d’en dérouter plus d’un (moi le premier j’en ai peur) mais elle a le mérite de présenter une véritable rupture avec les smartphones actuels. En revanche, le nouveau système fait la part belle aux applications via une place de marché telle que celle que proposent les concurrents.
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Alors, la puissance de feu de Microsoft sera-t-elle suffisante pour imposer un nouveau système d’exploitation mobile ? Les iPhone et Android sont-ils vraiment menacés ? Affaire à suivre donc ! Mais souhaitons tout de même bienvenue à Windows Phone 7 🙂

Pourquoi je vais (certainement) passer à l’iPhone …

Ceux qui me connaissent le savent bien : côté PDA / Smartphones, j’ai choisi mon camp il y a presque 10 ans. En effet, en 2000, Compaq sortait le fabuleux Pocket PC iPAQ qui jetait un véritable pavé dans la mare en donnant un vrai coup de jeune au système Windows CE et en amorçant le déclin du tout puissant Palm.

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Véritable petit frère du PC, cet appareil était doté d’une puissance jamais vue à l’époque dans un si petit volume. De plus, pour l’utilisateur averti d’Outlook que je devenais, la complémentarité était parfaite.

Ainsi, en fan que j’étais devenu, j’ai suivi les évolutions de l’OS mobile et plusieurs modèles se sont succédé dans ma poche :

  • Toshiba e400

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  • Orange SPV (premier “téléphone” Microsoft)

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  • SPV M2000 (retour au Pocket PC)

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  • SPV M700 (3G+, GPS intégré)

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Microsoft a véritablement dominé le marché des PDA en ce début de 21ème siècle. Mais, avouons-le, son système a finalement assez peu évolué depuis le premier Pocket PC. Certes, la logithèque Windows Mobile est devenue impressionnante et les terminaux conservent toujours leur usage professionnel. Cependant, ils ont du mal à s’imposer auprès du grand public. Rendons tout de même hommage à  HTC qui a fait pas mal de développements pour faire oublier les écrans vieillissants de l’OS mais la mayonnaise a du mal à prendre …

C’est alors qu’en 2007, Apple qui s’était retiré du marché des assistants personnels depuis son très innovant Newton, sort de son chapeau cet OVNI qu’est l’iPhone. En rupture totale avec le marché, l’appareil “tout tactile” propose un design épuré, un OS très abouti dérivé de Mac OS X et surtout un vrai navigateur Web.

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C’est un immense succès mondial et des millions de fans se ruent sur l’appareil, tant pour un usage personnel que professionnel. Tout le monde … sauf moi 🙂 Pourtant, en grand fan de nouvelles technologies, j’aurais pu être séduit mais, et j’ai eu l’occasion de m’expliquer, l’appareil n’est alors pas assez “pro” à mon goût. En achetant un iPod Touch, j’ai pu tester les capacités de synchronisation de l’appareil et elles s’avèrent bien en deçà de ce que m’offre Windows Mobile.

Mais c’est là que j’ai commis une erreur de jugement. L’iPhone n’est pas fait pour être un “compagnon” de PC, c’est un terminal qui tire toute sa puissance d’Internet. J’ai compris récemment que si je mettais à disposition toutes mes données de PIM sur le Web, l’iPhone me permettrait de les récupérer sans problème.

Prenons ces données une à une :

  • Calendrier et contacts : depuis quelques temps, Google a annoncé la possibilité de synchroniser ses calendriers Google Calendar et ses contacts Gmail avec l’iPhone via le mode Exchange, le tout en Push. Il n’y a donc plus qu’à synchroniser Outlook avec les services de Google. Pour cela, plusieurs solutions sont possibles mais j’utilise personnellement OggSync qui a la très bonne idée de transformer les catégories Outlook en autant de calendriers Google. Idéal pour séparer calendriers perso et pro (prenez la version béta de OggSync qui synchronise également les contacts). Sur l’iPhone, il est ensuite possible de distinguer par des couleurs différentes ces calendriers (pour cela, pointez votre Safari sur m.google.com/sync, passez éventuellement en langue anglaise et choisissez les calendriers Google que vous voulez rapatrier).
  • Tâches : l’iPhone n’ayant pas de gestion de tâches par défaut, il faut se tourner vers une solution tierce telle que Toodledo. Plusieurs applications comme l’excellent Todo d’Appigo savent très bien récupérer vos tâches en ligne. Pour synchroniser vos tâches Outlook avec Toodledo, jetez un coup d’oeil à ce soft.
  • Notes : pour cela, je vous ai déjà vanté dans une très large mesure le fantastique service Evernote. L’application iPhone correspondante ne cesse d’évoluer et permet même de créer des notes visuelles ou vocales 🙂

Bref, vous l’aurez compris, une fois que tout est sur le Web, c’est un jeu d’enfants d’utiliser l’iPhone comme outil de productivité personnelle.

Vous me direz qu’entre temps, Google a lancé son Android et que Palm est sorti du Pré. Oui mais l’iPhone a ce petit plus qui fait presque oublier qu’il lui a fallu 2 ans pour supporter les MMS et le Copier / Coller.

La dernière chose qui me bloquait, c’est qu’un assistant personnel doit pouvoir me guider en voiture, étant donné mon sens inné (hummm) de l’orientation … Et côté GPS, la stratégie d’Apple n’était pas très claire. Mais quand on voit ça, on se dit que plus rien ne nous retient … sauf peut-être le prix. Hein, M. Orange ? 🙂

3GS

Palm is back !

Je n’ai jamais fait partie des Palm addicts. Moi, c’était plutôt Psion (ah le Revo!) et puis Windows Mobile depuis 2000 … Mais ça ne m’a jamais empêché de m’intéresser à leurs cousins les Palm. Ils n’ont jamais répondu à mes besoins de bidouilleur invétéré mais j’ai toujours eu un peu de tendresse pour celui qui a véritablement démocratisé le PDA.

Revenons à nos moutons; depuis quelques années, le succès de Windows Mobile, l’hégémonie des Blackberry dans la messagerie mobile et surtout la révolution de l’iPhone, ont peu à peu éclipsé le bon vieux Palm. On donnait même la société pour moribonde.

Eh bien, les ingénieurs de Palm ont fait très fort au CES de Las Vegas cette année. Plus personne ne les attendait et voilà qu’ils nous sortent un appareil de derrière les fagots. Et pas n’importe quel appareil : un condensé de ce qui se fait de mieux en ce moment avec, en prime, un nouvel OS : j’ai nommé le Palm Pré, avec son système Palm WebOS !

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Alors un rapide tour de la bête :

  • Ecran capacitif multi-touch (même fluidité que l’iPhone)
  • Clavier QWERTY / AZERTY coulissant
  • Appareil photo 3 MPx avec LED
  • Accéléromètre
  • Grand écran de 3,1′ pouces avec une résolution de 320×480
  • Wifi B/G
  • 3G
  • Bluetooth 2.1 (avec stéréo)
  • Stockage intégré de 8 Go
  • GPS
  • Prise Jack 3,5mm
  • Batterie amovible
  • Chargement sans fil (oui, par induction !!)

Bon, ça fait déjà pas mal, non ? Il manque juste une petite caméra en frontal pour la visio mais on ne peut pas tout avoir.

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Mais la vraie innovation de Palm réside dans ce fameux WebOS. Je n’entrerai pas dans les détails et vous invite plutôt à visionner le fabuleux keynote de Palm disponible en ligne. Je retiendrai simplement deux choses :

  • la notion de “cards” qui permet de reproduire une environnement multi-fenêtré intutif sur un terminal mobile
  • la technologie Synergy qui permet de constituer un système de PIM (Personal Information Management) consolidé via le Web (par exemple des contacts agrégés entre Outlook, Gmail et Facebook) !

Bref, que du bon dans ce Pré ! Pour le moment, un accord a été conclu avec l’opérateur Sprint pour sa distribution aux Etats-Unis (normalement au premier semestre 2009). Rien n’est annoncé pour le moment en Europe mais ça ne devrait pas tarder.

Palm renaît enfin de ces cendres et la concurrence va être rude … pour le plus grand bonheur des consommateurs que nous sommes 🙂

Notez tout … partout !

Lorsqu’il s’agit de prendre des notes en séance (réunion, brainstorming, conversation téléphonique), j’utilise depuis 2003 le sublime logiciel OneNote de la suite Office de Microsoft. Très complet et intuitif, il répond véritablement à mon besoin.

Oui mais – car il y a un mais – avec la multiplication actuelle des périphériques (PC fixe, PC portable, Netbook, PDA, Smartphone etc …), il devient difficile d’avoir accès à ses notes en toute situation.

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C’est alors qu’a vu le jour le service Evernote. Je parle de service, plus que de logiciel, car Evernote, c’est :

  • Un site Web
  • Un site mobile
  • Une application Windows
  • Une application Mac OS
  • Une application iPhone / iPod Touch

Tout ce petit monde vous permet de saisir des notes dans différents blocs-notes virtuels, de les tagger et surtout vous permet de consulter les notes précédemment rédigées (quel que soit le support).

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La version gratuite du service vous alloue 40 Mo de stockage par mois (déjà pas mal pour du texte) mais vous pouvez passer à 500 Mo moyennant un abonnement annuel ou mensuel (5$ par mois ou 45 par an).

Certes la saisie de notes dans Evernote (du moins la version Windows) n’est pas aussi conviviale que dans OneNote mais on remarque déjà un certain nombre de bonnes idées : indexation locale des notes pour une recherche instantanée, possibilité de « Webclipper » directement une page depuis son navigateur etc …

En ce qui me concerne, c’est la solution idéale pour partager mes notes entre mon laptop professionnel, mon Netbook eeePC, mon smartphone Samsung ou mon iPod Touch. Je crois que je n’aurai plus aucune excuse pour oublier quelque chose : mes notes seront toujours disponibles « on the cloud » 😉

L’interface, c’est touchy

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L’iPhone 3G vient à peine de pointer le bout de son nez que déjà la résistance s’organise du côté de chez Microsoft.

Alors, au programme, deux modèles de Pocket PC haut de gamme arriveront cet été.

C’est HTC qui ouvre le bal avec son magnifique Touch Diamond :

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Puis Samsung lui emboîtera le pas avec le sublime Omnia :

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Ces 2 modèles équipés de Windows Mobile 6.1 proposent tout ce qu’il y a de mieux en termes de technologies mobiles : HSDPA (voire HSUPA aux dires de certains sites Web), A-GPS, Wifi, Blueteooth 2, mémoire flash embarquée (16 Go sur l’Omnia), APN d’assez bonne facture (5 Méga Pixels pour l’Omnia) etc …

Tout ceci pourrait en théorie faire de l’ombre au nouvel iPhone qui n’est pas aussi bien doté et qui traîne encore un certain nombre de lacunes.

Mais ce dernier dispose d’un énorme avantage : son écran. Ou plutôt sa dalle tactile. Il suffit de comparer l’expérience de navigation sur un iPhone (ou iPod Touch) et sur un PDA. C’est absolument le jour et la nuit.

Et malgré toutes les tentatives d’interfaces logicielles qui permettent de manipuler un appareil Windows Mobile au doigt (SPB Mobile Shell, PointUI, Touch Flo d’HTC ou TouchWiz de Samsung), tant que la dalle matérielle de ces PDA n’évoluera pas, l’iPhone aura toujours ce petit truc en plus … qui pourra peut-être faire oublier tous ses trucs en moins 😉 A chacun de se faire son opinion …

Un nouvel assistant dans la poche

Après plus d’un an et demi de bons et loyaux services, mon fidèle SPV M700 a enfin trouvé son successeur. Il s’agit du fameux Samsung SGH-i780.

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Bon, pas de révolution niveau système d’exploitation, il s’agit d’un Pocket PC sous Windows Mobile dans sa version 6.0. La nouveauté réside plutôt dans son fabuleux écran de 2,55 pouces affichant une résolution inédite de 320×320.

Sinon, sous le capot, ça dépote plutôt:

– Processeur cadencé à 624 Mhz

– Mémoire de stockage : 170 Mo

– Support micro-SD

– Fonctions sans fil : GSM/GPRS/EDGE/UMTS/HSDPA + Bluetooth 2.0 + WiFi B/G

– Récepteur A-GPS

– APN de 2 mégapixels + caméra frontale VGA pour la visio

– Clavier AZERTY rétro-éclairé

Le tout tient dans un appareil extra-plat (13 mm), certes assez large (mais cela reste raisonnable).

Alors voici mes + et mes – :

Les avantages

Les inconvénients

  • le faible encombrement

  • la rapidité

  • Pocket Outlook qui lit enfin les mails HTML

  • la mémoire de stockage

  • les fonctions sans fil (vive la 3G+)

  • la rapidité de fix du GPS

  • le navigateur Opéra livré avec l’appareil

  • le clavier très précis

  • la bonne autonomie

  • la bonne qualité du mode téléphone (une première pour un appareil Windows Mobile)

  • les applications Windows Mobile qui ne supportent pas toutes encore la résolution 320×320

  • l’impossibilité (en natif) d’utiliser TomTom sur cet appareil (mais Garmin XT Mobile livré en version d’évaluation avec l’appareil s’en tire assez bien)

  • le câble USB qui ne m’a pas permis de charger correctement mon appareil (ça la décharge plutôt !!) – d’après les forums sur Internet, il faut un port USB+ (vous savez ce que c’est ?)

Bref, je suis vraiment satisfait de mon achat. Certes, l’iPhone (ou l’iPod Touch) conserve son net avantage pour la navigation Web mobile mais le Samsung a tellement d’autres avantages 😉